La Grèce Politique d'hier à aujourd'hui

Héritage Antique

Mise a part le nom, les Grecs aujourd'hui n'ont plus grand chose en commun avec les Grecs de l'antiquité. Contrairement a ce que pourrait penser le grec moyen, il est difficile de soutenir la thèse de la continuité du sang grec sur les millénaires, étant donné le brassage de peuples au carrefour des Balkans et des pays de la méditerranées.

Le véritable héritage du peuple grec pourrait être la continuité culturelle, traditionnelle et l'hellénisme qui lui, a connu des transformations considérables durant ces millénaires.

Les Hellènes ont absorbé, au cours des siècles, des éléments et des rites d'autres civilisations ou peuples avec lesquels ils étaient en contact. Néanmoins, des éléments fondamentaux de la culture ont traversés les âges...

​Le Grec ancien et le Grec moderne sont une même langue à laquelle le temps n'a apporté que de minimes changements.

Sur d'autres plans on constate aussi des similitudes : les coutumes, les danses folkloriques, une vocation intellectuelle et commerciale, le comportement politique...

Les Grecs semblent vouloir appartenir a un groupe éthno-culturel distinct, la continuité de la culture grecque permet de parler de nation grecque.

Maintenant, passons les périodes troubles de domination Ottomane, d'indépendance, de guerres, de royalisme et de dictature, pour en arriver au système politique d'aujourd'hui.

 La Renaissance des partis politiques

 Constantin G. Karamanlis et son alter ego Andreas Papandreou ont été les 2 piliers de la "metapolitefsis". Ce terme qui désigne la politique après la dictature des colonels, il désigne la rupture avec la politique dictatoriale et l'accompagnement vers une démocratie retrouvée en 1974, suite au renversement des colonels suite à la révolte étudiante du 17 novembre 1973 ou nombre de jeunes ont trouvé la mort suite à la répression sanglante du régime aidé par les unités américaines.

L'année 1974 évoque un retour au pays des exilés, du parti communiste, le début d'une nouvelle période politique libérale, et un retour au calme des institutions. Jusqu'en Janvier 2015, le système politique était le résultat des actions de ces 2 hommes, voir d'une complicité politique : nul ne peu contester leur rôle fondamental dans le système et la politique grecque. Leurs fils on perpétué ce duo politique jusqu'à l'arrivée de la crise grecque en 2009. 

En 1995 Constantin Karamanlis s'est retiré a l'age de 86 ans après 2 mandats Présidentiels et A. Papandreou est lui décède en 1996 des suites de longue maladie. Jusqu'à aujourd'hui la Grèce est traversée par 3 grands courants politiques : la Droite Neo Demokratia, fondée en 1974, en même temps que le PASOK au centre gauche qui depuis 1996 cherche a se donner une image de centre droit. Après 28 années mis hors la loi, le KKE (partie communiste pro-soviétique), était allié, depuis 1989 au parti SYN, une coalition de gauche, avant de renaître en 1991 sous la direction de A. Paparigou. Le parti SYN a continué son chemin politique avec les autres coalitions de gauche, en 2012, il se fondra dans la nouvelle coalition SYRIZA, et disparaît en tant que partie politique en Juillet 2013. 

D'autres divisions se sont crées et des petits mouvements politiques sont nés, mais ne représentent , à chaque élection , qu' un faible pourcentage des votes.

Naissance du partie SYRIZA

En 2004, le président du partie SYN, Alexis Tsipras, décide de créer une coalition de gauche plus large et s'allie à une trentaine de petits parties d'idéologie de gauche, prour créer SYRISA et prendre une place plus importante dans le paysage politique grecque et lutter contre les politiques d'austérités imposé par l'Europe suit à la faillitte du pays.

Il obtient ainsi une progression fulgurante lors des élections de Mai 2012 avec 52 sièges au parlement contre 13 avec le précédent partie SYN, et devient le second partie dans les résultats face au PASOK.

Les élections de juin 2012 augmentent sont score de 60% le plaçant presque à égalité dans les résultat avec le partie de Néodémocratia dirigé par A.Samaras. Il obtient un total de 71 sièges au parlement.  

Les élection de Janvier 2015 sont emporté avec une belle majorité de 149 sièges, il lui manquera 2 siège pour avoir la majorité absolue et s'allie en coalition avec le partie des "Grecs indépendant (droite conservatrice) pour gouverner.

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