Anafis - île Cyclade - Grèce

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ANAFI île des Cyclades

 ANAFI, l'île d'Apollon...

Anafis est une île grecque des Cyclades à l'est de Santorin, à l'extrême sud-est de l'archipel. Sa superficie est de 38,4 km2. Elle culmine à 574m avec le mont Viglia, sa longueur est de 32.4km et compte un peu moins de 300 habitants.

Selon la mythologie, c’est Apollon qui a fait monter le rocher en pleine mer pour offrir un abri aux Argonautes fatigués de la tempête. Chora, l’agglomération principale de l’île, est d’une architecture cycladique caractéristique. A ne pas manquer les ruines de la ville ancienne et du temple d’Apollon. 

Comme un cône de pierre surgissant de la mer, Anafi doit principalement sa célébrité au quartier d'Anafiotika au pied de l'Acropole à Athènes, où, sous le règne d'Othon, la plupart des habitants de l'île vinrent s'y installer et y reproduisirent l'architecture typique des Cyclades.

Située aux confins des Cyclades, pétrie par le soleil de l’Egée et les brises marines, à la fois singulière et sans apprêt, Anafi reste une île que les turbulences du développement contemporain ont jusqu’à présent épargnée. Succombant au charme d’un paysage exceptionnel et à l’hospitalité que lui prodigueront généreusement les gens des îles, le visiteur en tombera définitivement amoureux.

Petit à petit, à son rythme, l’île prend place dans le carrousel du touristique, aujourd’hui ell satisfait les attentes du visiteur qui ne vient pas là comme le touriste quelconque, mais plutôt comme un ancien voyageur, à la découverte d’un espace vierge à l’écart du reste du monde. 

Le petit port de Aï Nicolas accueille les passagers et c’est de lui que part la route pour Khora et vers les villages de l'île. En dépit de sa position ouverte sur la Mer de Crête, Khora est toutefois le seul village typiquement cycladique, à posséder un style architectural qui lui soit propre. C’est à partir du port ou de Khora que rayonnent vers l’intérieur de l’île les sentiers de randonnée vers les recoins «retirés» ou d’un accès plus évident:

La typique Klissidhi, la plage la plus proche avec ses maisons essaimées, les cotes pittoresques de Katsouni, Mikros et mégalos Roukounas, Mégas Potamos, Aghii Anargirii, Prassiès.... Kastelli, la colline avec les vestiges de l’ancienne cité et Katalymatsa, site du port de l’époque romaine... Le monastère de Zoödochos Pighis (Panaghia Kalamiotissas), célèbre lieu de pèlerinage des Anafiotes à la vierge protectrice de l’île... Le cap escarpé de Kalamos (459 m.) avec à son sommet le vieux monastère de Kalamiotissas... 

Khora ou Chora

Village principal, resserré sur lui-même, son origine remonte au Moyen-Age. Il se déploie en amphithéâtre au dessus du port à 260 mètres d’altitude. Khora, avec aujourd’hui une population de 270 habitants, se distingue des autres villages des Cyclades par le nombre élevé de ses maisons voûtées d’une seule pièce qui occupent une partie importante de l’agglomération.

Un peu partout d’étroites ruelles sinueuses mènent à la citadelle vénitienne qui est le noyau initial et le cœur du village. Les chapelles d’Aghios Nikolaos, de Kimissis, d’Aghios Kharalabos, du Christ en croix, des Aghii Anarghirii et d’Aghios Georgios, au sommet de la citadelle avec ses icônes byzantines et post-byzantines, occupent l ‘espace central de Khora. Les vestiges de l’antique Anafi ont été rassemblés dans une collection archéologique. 

Un village traditionnel, où les voitures n’ont pas accès à et ainsi les gens et les animaux y circulent-ils librement. Tavernes, grills, bars et épiceries fournissent tout ce dont les habitants et les visiteurs ont besoin et ces derniers ont, de plus, à leur disposition un nombre de chambres en quantité suffisante.

Kastelli

Les vestiges de la période romaine abondent, disséminés un peu partout.... La colline de la ville ancienne culmine à 327 mètres. Ici subsistent les ruines de l’antique cité-état des Anafiotes qui a probablement été bâtie au VIIIème avant J.C., lors de la colonisation des Doriens qui ont dominé la vie de l’île jusqu’à la fin du monde antique. 

A Kastelli les restes épars du cimetière et du mur d’enceinte sont encore visibles. Les vestiges de la période romaine, l’époque phare de l’île, abondent disséminés un peu partout, et notamment un impressionnant sarcophage, à Doxarhis, à deux pas de l’église paroissiale et historique de Panaghia à Dokarhi.

Kalamos

L’ endroit et le panorama qu on y découvre suscite chez le voyageur une émotion indéfinissable... Le grand escarpement monolithique, de Kalamos, inabordable par la mer et difficilement accessible par voie de terre, constitue dans son entier lE monument naturel de l’île. Il abrite une flore rare et offre à la vue des éléments géomorphologiques impressionnants. Il a été habité au Moyen-âge – à tout le moins momentanément – et il servait de refuge pour échapper aux envahisseurs multiples et variés. 

L’ancien monastère de Kalamiotissa, aujourd’hui à l’abandon, s’était établi à son point culminant. Il s’agit d’une église d’un seul tenant, tout en voûtes, avec des traits architecturaux originaux, qu’entourent quelques cellules et une petite citerne. Le monastère est demeuré un lieu de pèlerinage dont la renommée déborde bien au delà des frontières d’Anafi.

Les Plages

En quittant le port et en longeant la côte vers le sud... De par leur caractère hors du commun, qui enchantera l’amateur de paysages sauvages, les plages d’Anafi constituent pour l’île un atout supplémentaire. Tout comme ses côtes rocheuses qui présentent également un attrait exceptionnel pour les visiteurs venus de tous les horizons. 

Klissidhi, en quittant le port et en longeant la côte vers le sud, la petite «oasis» offre, outre sa ravissante plage sabloneuse, la possibilité de séjourner chez l’habitant et de goûter aux plats locaux dans ses tavernes de pêcheurs traditionnelles. Les étapes suivantes, Katsouni, Flamourou et Mikros Roukounas, sont des havres de paix tout de sable blond et de flots limpides. 

En été, Mégalos Roukounas est la plage de sable fin la plus prisée des amoureux de la nature. Elle est assez étendue (environ 400m.) et un torrent y a son embouchure qui y forme un petit champ planté d’oliviers et de figuiers de Barbarie. On trouvera alentour une taverne et des chambres à louer. 

La plage suivante est Katalimatsa, dont la notoriété provient des vestiges du port antique qu’on y retrouve éparpillés. 

Mégas Potamos est une plage de galets qui tire son nom du torrent qui creuse une gorge profonde entre les collines du Kastelos et la masse rocheuse du Khalepa. A sa suite, Aghii Anargirii est une petite plage bordée de rochers escarpés avec, la surplombant, la chapelle dont elle tire son nom. 

Avec la petite baie de Prassiès, l’ancien port du monastère où débarquaient les pélerins, le parcours côtier touche à son terme et l’on débouche soudain sur les magnifiques contreforts de Kalamos. Faire le tour de la presqu’île de Kalamos et contempler ses pentes calcaires qui se dressent, à plus de 350, 400 mètres, tels des géants au dessus de son embarcation constituera pour le touriste une expérience unique. Pour le randonneur, tout comme pour l’alpiniste l’endroit s’avèrera l’occasion rare d’allier le plaisir de la découverte de la nature avec celui de la mer. 

En continuant notre périple côtier vers le nord-ouest, nous découvrons presque à l’aplomb de la mer, accroché à la falaise, le petit couvent byzantin d’Aghios Antonios. Puis s’enchaînent les petites criques d’Aghios Georgios avec la chapelle éponyme et de Symiakios au point le plus septentrional de l’île. 

Enfin, bouclant la randonnée, cap à l’ouest puis au sud, nous découvrons les plages de galets de Kalagathi (où l’on n’accède pas en voiture), Prassa, Vaghia et Kyparissi.

Déplacements dans l'île

En Car... Chaque fois qu’un bateau accoste à Anafi il y a un car pour vous descendre de Khora jusqu’au port et/ou pour vous remonter en sens inverse. Durant l’été il éxiste un va et vient de 7/8 aller-retours entre le port et Khora, jusque tard dans la soirée. D’autre part, le car effectue 3/4 trajets quotidiens jusqu’au Monastère qui vous rapprocheront également d’un certain nombre de plages. 

A pied sur les sentiers vous pouvez également rejoindre les plages pour vous baigner en suivant d’abord le sentier qui mène au Monastère puis ensuite la fourche vers la droite qui descend jusqu’à Klissidhi et Katsouni.

Vous pouvez aussi louer une voiture ou une motocyclettes

Galerie Photos  ou Vidéo

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Commentaires

  • Gérard LELOUP
    • 1. Gérard LELOUP Le 04/05/2020
    Kalimera,
    Nous sommes passés à ANAFI que 2 fois, la première fois en 1979 où nous avions débarqué vers 22h dans un caîque dans la rade étant donné que les ferries n'accostaient pas encore et parmi les fenêtres, les poules et autres victuailles !! puis il fallut monter à pied avec nos sacs à dos et nous sommes arrivés dans le seul café de Khora où après s'être désaltéré d'un verre d'eau gracieusement offert, nous avons prononcé le seul mot grec que l'on connaissait "domatio", la réponse a été brève "momento" et nous avons attendu et regardé le seul poste de télé de l'île et où les hommes présents ne regardaient plus le poste mais ces étrangers qui avaient osés bravé le sentier vertigineux pour arriver jusqu'à eux. Le lendemain, nous avons constaté qu'il n'y avait qu'une petite épicerie et le fameux café où l'on pouvait éventuellement manger, malheureusement avec un choix qui était très simple, ou des omelettes ou des fèves, rien d'autre, donc le midi, nous mangions des fèves et le soir une omelette et le lendemain , la même chose !!!! en nous promenant dans le village nous sommes passés près d'une dame qui préparait sa fournée de pain et qui nous a fait comprendre de revenir plus tard et nous a réservé un pain, hoooo ... qu'il était bon ce pain et cela changeait un peu l'ordinaire. Nous sommes restés près d'une semaine et avons bien failli y rester et louper notre avion du retour car pendant notre séjour la tempête s'est levée et le meltem de souffler. Nous avion gardé un tel souvenir d'Anafi, que nous nous étions juré d'y retourné, ce que nous avons fait en mai 2019 et où nous avons retrouvé une île inchangée avec des habitants tout aussi gentils et souriants. Nous avions amené avec nous des photos de ce temps là et personne ne voulait nous croire, seule Maria nous a cru car sur l'une des photos elle a reconnu son grandpère qui montait le raidillon avec ses ânes bien chargés. Nous reviendrons, si Dieu le veut à Anafi. Avec nos remerciements à tous les autochtones de cette petite île merveilleuse. Qu'elle reste toujours aussi simple ! A bientôt. Gérard et Michelle LELOUP