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Marbres du Parthénon... "Le retour"

Le retour des marbres du Parthénon

suscite de nouveau le débat


A l’occasion du 3ème anniversaire de l’inauguration du nouveau musée de l'Acropole à Athènes, l’organisation britannique Intelligence squared a organisé lundi dernier à Londres, un débat sur le retour des marbres du Parthénon en Grèce. L’acteur, écrivain et comédien anglais Stephen Fry ainsi que la présentatrice de BBC World News Zeinab Badawi ont prôné le retour des marbres, alors que le Professeur Felipe Fernández-Armesto et le député du parti travailliste Tristram Hunt ont argumenté contre cette démarche.
Les participants à ce débat (professeurs, étudiants, hommes politiques etc), ont voté pour le retour des marbres par une majorité de 384 contre 125 qui s’y ont opposés.


L’argument principal de ceux qui défendent le rapatriement des frises du Parthénon est que celles-ci ont été enlevées par Lord Elgin sans l’approbation de la Grèce et que désormais, la réunification des marbres est possible sous l’abri du nouveau musée de l’Acropole à Athènes. Stephen Fry a souligné dans son discours que cela serait une action de solidarité vers les Grecs et un geste de dignité.
Ceux qui sont opposés au retour des marbres, prétendent que le musée Britannique, possédant une grande parie des frises, offre la possibilité à ses visiteurs de comparer la collection grecque aux autres collections du monde, aussi exposées au musée, dans un esprit cosmopolite.

Le débat s’est déroulé une semaine avant l’organisation d’un Colloque International le 20 juin à Londres sous l’égide des Comités anglais, américain et australien favorables au Retour des Marbres du Parthénon.(article Hebdo New)


Marbres du Parthénon

Plaidoyer soutenu lors du vote de débat


Un appel soutenu par l'acteur Stephen Fry pour le retour en Grèce des marbres du British Museum Parthénon a sortir par le haut dans un débat qui s'est tenu à Londres.

Fry a déclaré que ce serait une "classe" mouvement pour restaurer les sculptures portées au Royaume-Uni par Lord Elgin au 19e siècle.
Le débat, organisé par Intelligence Squared, s'est terminée par une majorité en faveur de la motion de 384 à 125.Opposés à la motion, Tristram Hunt MP a déclaré le British Museum a joué un rôle clé dans la culture cosmopolite.

Les Grecs sont un peuple fier qui souffrent terriblement, dit Stephen Fry lors de l'audience à Londres, mais "peu importe combien la crise de la dette souveraine signifie qu'ils nous doivent, nous ne pourrons jamais rembourser la dette que nous devons la Grèce.
Mais que le retour des marbres à la Grèce serait un acte "de la grâce et de la décence", il serait "élégant" si les futurs visiteurs au British Museum pouvait avoir une expérience du Parthénon, avec un film montrant comment la Grande-Bretagne avait conservé et mis en valeur les marbres pendant 200 ans, puis les a remis à Athènes Musée de l'Acropole.

M. Hunt a soutenu la thèse défendue par le British Museum, qui dit qu'il y a une nécessité pour les collections comme les marbre du Parthénon puissent être comparées avec des autre oeuvre de cultures différentes.
Le musée explique la division des sculptures entre Londres et Athènes "permet des histoires différentes et complémentaires à être informés sur les sculptures survivants, en soulignant leur importance dans la culture du monde et d'affirmer la place de la Grèce antique parmi les grandes cultures."

M. Hunt craint que la restauration des marbres pourrait conduire à une "purge" des musées par leur pays d'origine qui conduirait à une perte globale d'appréciation et de compréhension des collections.

Il a déclaré que les marbres avaient été acquis légalement avec un permis de l'empire ottoman et le gouvernement grec n'a jamais contesté cet acte devant un tribunal international.

Mais Stephen Fry a déclaré que le raisonnement et la réglementation ne s'appliquerait pas parce que la Grèce était un pays occupé à l'époque. Andrew George MP a ajouté, qu'il se peut que Elgin ai aidé à préserver les sculptures, mais ce travail a été fait.

aujourd'hui, il fait appel à de "meilleurs instincts de Grande-Bretagne" et que la restitution volontaire des sculptures  serait mieux qu'une "reculade en rampant" dans l'avenir.

Ce débat intervient une semaine avant un "Colloque international" à Londres sur la sculptures du Parthénon, organisée par les Britanniques, les États-Unis et des comités australiens appelant à leur retour en Grèce, qui ce déroulera au British Museum le 20 Juin.

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