Bienvenue sur le Blog de la Grèce
bonne lecture et n'hésitez pas à commenter et à noter nos articles !!!
Secret du régime Crétois, Un régime sans mystère
Il y a des pratiques culturelles qui demeurent inchangées avec le temps, malgré l’existence de solutions alternatives et d’une grande variété de choix, c’est bien qu’elles satisfont parfaitement les besoins locaux et qu’il n’y a aucune raison de les modifier. C’est précisément le cas des habitudes alimentaires de l’île de Crète, en Grèce, restées identiques malgré le passage d’innombrables conquérants.
On pourrait au premier abord trouver la cuisine crétoise simpliste et la gamme de ses plats quelque peu limitée. Ce qui n’est d’ailleurs pas inexact, puisque son secret ne se réside pas dans des techniques de préparation sophistiquées, mais dans les produits-mêmes qu’elle utilise.
Tout dans la cuisine crétoise est en effet simple, clair, net, authentique et naturel. La remarque vaut pour l’ensemble de l’île, avec des petites variations selon les régions.
Les Crétois ont bien entendu élaboré leurs habitudes alimentaires en se fondant sur les denrées qu’ils pouvaient se procurer sur place et qui leur offraient non seulement une alimentation de base, mais un régime nutritionnel complet, favorisant développement harmonieux de l’organisme et longévité. Ainsi, partout dans l’île, on consomme toute sorte d’herbes de la montagne, soit crues, en salade, soit bouillies et arrosées d’huile d’olive du pays et d’un filet de citron.
On ramasse également à la campagne les fameux escargots (hokhlii) que l’on fait cuire à la casserole avec de la sauce tomate ou frire boubouristi à la poêle, légèrement saupoudrés de romarin et « éteints » avec du vin. Cependant, la plupart des produits alimentaires proviennent de l’élevage qui a toujours prospéré dans les régions montagneuses de l’île.
En plus de leur viande délicieuse qui constitue le plat principal de la cuisine crétoise, chèvres et moutons offrent également des produits laitiers dont l’île peut être fière: un lait excellent, une multitude de fromages (myzithra, gravièra, fèta), ainsi que l’exceptionnel beurre de lait stakovoutiro, utilisé pour préparer le riz crétois traditionnel. Dans les villages, en plus des ovins, chaque famille possède des animaux domestiques, poules et lapins, pour avoir des œufs et de la viande.
Bien sûr, la saveur de tous les plats est garantie par l’huile d’olive locale, dont la production constitue toujours, avec l’élevage, la principale source de revenus de l’île. Elle est utilisée pour cuisiner, mais elle est également consommée crue, pour assaisonner herbes et légumes, frais ou secs. Accompagnée de quelques olives, une biscotte d’orge arrosée d’huile est souvent ici un repas complet.
Le célèbre dakos est une recette infiniment simple et pourtant délicieuse et nutritive, à base de produits frais du pays: une biscotte d’orge (paximadi), une tomate hachée, de la fèta, de l’huile d’olive et du sel suffisent pour le préparer.Comme dessert, les Crétois préfèrent les pâtisseries confectionnées à la maison avec des produits du terroir: petits chaussons au fromage (myzithropitès) et beignets secs au miel (xérotigana).
Il est né à CHIOS
Il a voyagé à travers le monde, c'est un produit naturel qui a été largement adopté et utilisé de manières différentes par les peuples de la Méditerranée Orientale. Un produit unique qui suscite, encore aujourd’hui, l’intérêt de la communauté scientifique internationale, et constitue un défi gustatif pour les grands chefs de la cuisine traditionnelle et moderne.
Durant l’Antiquité, les médecins hellènes, comme Hippocrate, Galinos, Dioskouridis, et par la suite de nombreux autres praticiens découvrirent les vertus thérapeutiques de la résine végétale. Les historiens Hérodote, Diodoros Sikeliotis et Pline ont laissé de nombreux écrits sur l’utilisation du mastic dans l’Ancienne Carthage, en Egypte et en Arabie.
A l’époque de l’empire romain, l’empereur Iliogavalos 1er mélangeait l’essence de mastic à du vin et lui donnait le nom de «vin de mastic» (masticatum). Les femmes de Rome puis de Constantinople utilisaient du bois du lentisque comme cure-dent , comme blanchisseur, habitude qui a perduré jusqu’au Moyen-âge en France, Angleterre, Hollande et Espagne.
A l’époque Byzantine, le mastic faisait partie des rares produits de luxe exportables de Constantinople, il a rapporté aux caisses impériales du gouverneur de l’île 120000 pièces d’or.
Le passage des Génois à Chios (1346-1566 ap. J.C.) a organisé le commerce du mastic en ouvrant les marchés de l’Ouest et de l’Est. Le mastic voyage…Erevan, Chypre, Rhodes, Damas, Alexandrie, Prusse, Odessa, Bagdad, Venise, Pise, Florence, Trieste, Marseille, Londres…comptoirs qui mêlaient les cultures, les peuples, les religions, les parfums, les saveurs, les musiques…..
Sous l’empire Ottoman, les villages du mastic auto-gérés, vécurent une période euphorique et le mastic de première qualité était envoyé obligatoirement à Constantinople, dont les principaux bénéficiaires étaient les 300 femmes du harem du Sultan.
Aujourd’hui, d’un environnement coloré et pluri-ethnique de la Méditerranée Orientale, le mastic continue son voyage dans le temps unissant les peuples et les cultures, échangeant des expériences et des dogmes. Le mastic représente son époque, ses civilisations, son aspect pluri-culturel, en changeant à chaque fois de forme, il soigne, parfume et rend plus douce la vie des hommes.
Dès l'antiquité, le mastikha de Chios fut reconnu tant pour son arôme particulier que pour ses qualités thérapeutiques. Il fut enregistré comme la première gomme à mâcher naturelle du monde ancien.
Le mastikha de Chios est caractérisé depuis 1997 en tant que Produit d’Appellation d'Origine Contrôlée (AOC), conformément au Règlement No. 123/1997 (L0224/24-1-97) de l'Union Européenne et a été inscrit dans la Liste Communautaire des Produits AOC. Selon ce règlement, le mastikha de Chios est protégé contre la vente compétitive de tout autre produit d'imitation qui risquerait d'endommager la réputation de l’Appellation d'Origine.
LE MASTIKHA C'EST QUOI?
Le Mastikha de Chios est un exsudat résineux provenant de l'arbre à mastic (Pistacia Lentiscus variété Chia), il s'agit d'une résine naturelle, aromatique sécrétée sous forme de larme, qui tombe par terre goutte à goutte, par les incisions superficielles faites sur le tronc et les branches par les cultivateurs à l'aide des outils pointus.
Lors de sa sécrétion, il apparaît sous forme de liquide gluant et transparent et au bout de 15 à 20 jours il devient solide en prenant diverses formes irrégulières, sous l'influence des conditions climatologiques qui caractérisent la région pendant l'été, à savoir la sécheresse intense et l'ensoleillement.
Après la solidification, sa formule est crystallique et au début son goût est plutôt amer, mais cela disparaît pour laisser ensuite un arôme caractéristique qui le rend unique. Ce produit solidifié est alors récolté et nettoyé par les producteurs, pour nous donner le mastikha naturel de Chios.
Sa couleur est initialement jaunâtre. Avec le temps qui passe il perd cette couleur et au bout de 12 à 18 mois il devient plutôt jaunet en raison de l'oxydation. Parmi ses centaines de composants, seuls 80 se trouvent à des pourcentages pouvant être détectés. Cette multitude de composants pourrait probablement justifier les usages multiples du mastikha de Chios, tant dans le secteur alimentaire que dans le secteur de la santé et de lacosmétique, à l'échelle mondiale.
LE PISTACHIER LENTISQUE – ARBRE A MASTIC
L’ arbre à mastic (Pistacia lentiscus var.chia)
L'arbre à mastic ou pistachier lentisque (nom scientifique: Pistacia Lentiscus variété Chia, famille des Anacardaceae) est un arbuste à feuillage persistant, haut de 2 à 3 mètres. Il croît lentement et n'est pleinement développé qu'après 40-50 ans, pouvant atteindre 5 mètres à son âge mûr. Il a une durée de vie de 100 ans environ et ne produit du mastikha qu'après la cinquième ou sixième année de sa vie.
Son rendement se maximise après la quinzième année, à partir de 70 ans, son rendement baisse considérablement. Il faut considérer un rendement moyen annuel par arbre de 150 à 180 grammes de mastikha, bien que certain cas d'arbres (rare), peuvent produire jusqu'à 2 kilos tandis que d'autres ne produiront que 10 grammes. On cultive surtout les arbres mâles qui sont les plus productifs, un autre facteur influence beaucoup le rendement, la distance qui sépare chaque arbre de son voisin.
Le lentisque est un arbre résistant, qui est peu exigent et qui s’accommode facilement c'est pourquoi il prospère sur les terrains infertiles, pierreux et arides. Ses racines s'étalent sur la surface du sol et peuvent survivre dans des conditions de sécheresse absolue, mais il est, par contre, extrêmement sensible au froid et au gel.
Les nouvelles cultures proviennent des branches de vieux arbres (greffons) et les vielles sont renouvelées par ramifications ou marcottes. Les Lentisques ou arbustes de cette famille forment une partie essentielle de la végétation de type maquis les pays méditerranéens, mais c'est uniquement à Chios que l'arbre et la nature offrent les «larmes» si précieuses du mastikha. 
En fait, il y a des arbres de cette variété dans toute l'île de Chios, mais c'est uniquement dans le sud que les arbres pleurent, dans les villages dit de "mastikhokhoria", où le climat est particulièrement chaud et sec et cela depuis l'antiquité.
LA PRODUCTION

La production du mastikha constitue une occupation familiale qui demande un travail laborieux et du soin particulier tout au long de l'année.
En décembre les producteurs commencent la fertilisation des lentisques, complémentairement à la fertilisation naturelle assurée par les feuilles mortes de l'arbre, en mi-janvier et tout au long du mois de février, ils font l'élagage des branches du bas de sorte à former des passages pour la circulation d'air et de lumière, ainsi que pour le séchage de la résine.
Avant le processus d'incision des arbres et la récolte du mastikha, le terrain autour du tronc doit être libéré de la présence d'autres plantes. Ainsi, à partir de mi-juin jusqu'au début juillet, on fait le nettoyage, suivi par le nivellement de la terre de sorte que les gouttes du mastikha qui pourraient tomber par terre, puissent être facilement récupérées.
Le processus du nettoyage se fait périmétriquement autour du tronc (former des «tables»); puis on fait le balayage du terrain raclé et finalement on assure son nivellement à l'aide d'une sorte de terre blanche en poudre bien tamisée, que l'on étale et presse attentivement sur le sol afin d'obtenir une surface égale.
Le kentos, comme on appelle le processus d'incision des lentisques, est la phase la plus importante dans la production du mastikha. Cela commence en juillet et se poursuit pendant tout le mois d'août, quelquefois on peut effectuer d'autres incisions jusqu'à fin septembre.
A l'aide d'un outil pointu en fer et au bout cannelé, appelé kentitiri, on incise l'écorce du tronc et des branches principales, en allant du bas du tronc en haut vers les branches. La première récolte se fait après le 15 août. Le mastikha commence à se solidifier au bout de 15 à 20 jours après le processus d'incision. On récolte en premier les plus gros morceaux, appelés "pita", le reste est «balayé» ou ramassé à la main.

Ensuite le mastikha est placé dans des boîtes en bois et conservé dans un endroit frais où il sera attentivement nettoyé pour être enfin livré à la Coopérative. l'Association de Producteurs de Mastikha de Chios aura rassemblé le total de la production sur une période de 6 mois, elle assure le traitement du produit, l'emballage et la commercialisation sur le plan national et international de diverses catégories de mastiha en fonction de ses dimensions (pita, grosse, fine), ainsi que d'autres produits tels que ELMA chewing gum, huile de mastikha, eau d'huile de mastikha et poudre de mastikha.
Ce qui est remarquable, c'est que le processus de la production du mastikha est resté inaltérable au fil du temps, fait qui le lie étroitement et inséparablement à la tradition historique du sud de Chios.
QUALITÉS & PROPRIÉTÉS
Le mastikha de Chios était bien reconnu depuis l'antiquité pour ses qualités médico-pharmaceutiques. De nos jours, la communauté scientifique, de par une série de méthodes précises et scientifiquement acceptables, basées sur les résultats de recherches en laboratoire et d'observations cliniques, réalisées par des chercheurs indépendants tant en Grèce qu'à l'étranger, révèlent progressivement que le Mastikha naturel de Chios est doué de qualités bénéfiques et thérapeutiques vraiment uniques, en confirmant ainsi tout ce qui a été historiquement enregistré dans le passé.
Espaces verts à Athènes
Athènes n’est pas seulement une ville musée où seulement les monuments méritent une visite, mais aussi une ville ou on a la possibilité de fuir le bruit et la chaleur de l'été.
Comme des poumons puissants, les parcs, jardins et espaces verts dans le centre de la capitale grecque ou à ses abords, vous offrent des lieux de détente incomparables.
Si vous voulez découvrir Athènes autrement, sous d'autres perspectives, avec un autre œil, faire une promenade dans un environnement différent et pourquoi ne pas, faire un pique-nique?
Voici quelques destinations des principales zones vertes d'Athènes et sa banlieue qui, sans contexte, valent la peine de consacrer quelques journées à être découvertes et visitées.
Pedion tou Areos (Champ de Mars)
Avant son aménagement en 1934, c'était un terrain d'entrainement militaire, qui est devenu le lieu de détente préféré des athéniens durant des décennies. Sur une superficie totale de presque 28ha, c'est un des plus grands espaces verts du centre ville.
C'est en l'honneur des héros de l'indépendance que le roi Othon 1er de Grèce, confia, en 1927, la gestion du terrain à la commission des jardins publics, qui ne débuta les travaux que 6 ans plus tard. Le parc fut principalement peuplé d'arbres à feuilles caduques sous un modèle mixte de jardin à l'anglaise et jardin à la française, où, dispersé à travers le parc, vingt et une statues de marbre des héros de la Révolution grecque, se cachent des regards.
Devant l'entrée principale, la statue de Constantin II de Grèce, sur l'entrée de l'Avenue Alexandras une statue de la Déesse Athéna Promakhos et une lionne, rend hommage aux soldats anglais de la seconde guerre mondiale.
En avril 2008, des travaux de rénovation ont été entrepris dans le parc pour moderniser le système d'arrosage et réduire la largeur des axes asphaltés qui traversaient le parc, ainsi que le nettoyage des monuments et statues. De nombreux arbres, plantes, fleurs et des chemins pavés de marbre ou de granit ont comblé les nouveaux espaces. Le parc "New look" a été achevé en fin décembre 2010, 1.200 nouveaux arbres, 60.000 arbustes, buissons et parcs de fleurs ont pris la place des 22.650 m² des voies de l'ancien parc pour ne laisser que 3.800 m² pour les nouveaux sentiers de promenade.
Le Jardin National
Ce jardin a été créé en 1839 par la reine Amalia et son jardinier allemand Schmidt sur un peu plus de 28.5 ha. C'est un des parcs le plus connu, son emplacement au cœur de la ville offre un lieu de fraîcheur et de repos lors des ballades estivales.
Fondé par la reine Amalia en 1836, le jardin royal aménagé par des spécialistes horticoles a été planté avec une grande variété d'espèces végétales en faisant un jardin botanique de premier ordre. Par le passé les jardins contenaient également un Zoo avec une faune très intéressante.
Aujourd'hui, le Jardin National, ouvert au public, reste un endroit privilégié dans la capitale, se promener dans les allées, méditer dans une partie du parc, découvrir les volières et le mini-zoo, les tortues terrestres et celles des bassins... les enfants restent émerveillés devant le spectacle, le tout, juste à côté des vestiges millénaires de l'histoire de la ville.
Le parc vous transporte dans un autre monde, ou le bruit de la ville est remplacé par les chants et gazouillement des nombreux oiseaux et perroquets qu'il abrite, une expérience unique!
Le parc de Péristéri
Ce nouveau parc de plus de 60 ha, bien qu'il existait déjà, a été ouvert au public en mai 2012 par la municipalité de Péristéri. 7 ha ont entièrement été rénovés, les promenades sur les longs sentiers qui jalonnent le parc, à travers une végétation luxuriante, parmi les chants des oiseaux qui peuplent les lieux, offre des moments reposants. Les allées bordées d'eucalyptus, de figuiers, d'acacias, d'oliviers, jettent de longues ombres apaisantes, illuminées par de jolis bosquets de fleurs parfumées.
Les amateurs de sport de loisir, trouveront également de quoi exercer leurs talents en pleine nature, tandis que les fans de lecture profiteront de la Bibliothèque municipale, installée à l'ombre, dans le parc. Les inconditionnels du web ne sont pas mis de côté, une connexion Wifi gratuite est disponible, à la proximité des installations techniques. Ce parc rassemble aussi de nombreux évènements culturels et musicaux, durant les mois d'été des spectacles pour enfants, marionnettes, théâtre, danses...
Sur la base, un centre de sensibilisation à l'environnement éduquera les plus jeunes et leurs parents à la nécessité du recyclage et du respect de la nature. Selon des études de l'université d'Athènes, le parc contribuerait à réduire de 3 à 5 degrés la température, en période de canicules estivales.
Botanikos, les Jardins Botaniques Diomedios
Laissez derrière vous l'agitation d'Athènes pour une journée et visiter le plus grand des jardins botaniques du Sud-Est de l'Europe. Situé dans la banlieue ouest d'Athènes, dans le quartier de Chaïdari, les jardins sont exceptionnelles, bien aménagés et organisés avec des espèces caractéristiques de plantes et d'arbres qui sont très rares en Grèce.
Il a fallu 25 années de préparation pour aménager le parc, avant son ouverture officielle au public en 1975. Les jardins ont été aménagés, selon les plans du professeur d'université Hammerbacher, suite au lègue, dans les années 50, d'Alexandros Diomedis d'une concession de terres boisées aux universités d'Athènes en collaboration avec le ministère de l'agriculture.
Les 1.860 ha de surface, abritent plus de 2.500 espèces d'arbres ou de plantes soigneusement étiquetés, qui vous transporteront à travers des senteurs enivrantes et l'histoire des plantes, de la mythologie à nos jours.
L'herbier des jardins botaniques contient un échantillon de plus de 19.000 plantes séchées, dont un bon nombre sont issus du réseau Natura 2000, ils font aussi parti de la "B.G.C.I" (conservatoire internationale de botanique) et possèdent de nombreuses variétés protégées ou en voix d'extinction.
La colline de Lycabette
Au cœur d'Athènes, cette colline d'une altitude de 278 mètres offre la meilleure vue sur la capitale grecque, surtout au coucher du soleil. Au sommet, on y trouve un café-restaurant et aussi la petite chapelle de Saint-Georges, parfois les meilleures choses dans la vie sont gratuites.
Cette promenade au sommet du mont Lycabette dans le centre d'Athènes rien que pour la vue, c’est l'une des meilleures façons de passer une matinée ou un après-midi à Athènes. "Il est dit que dans l'Athènes de Périclès, les loups erraient librement sur Lycavittos, et que c'était leur dernier havre de paix dans le bassin de l'Attique. " Les loups ont maintenant disparu, mais la forêt est toujours là et la vue est fantastique.
Il vous faudra de l'énergie pour en faire l'ascension à travers les chemins qui vous mènent au sommet. Les moins téméraires peuvent prendre le funiculaire, sur la partie supérieure de la rue Ploutarchou à Kolonaki.
Le parc Antonis Tritsis
Ce parc six fois plus grand que le jardin national, offre un abri à 177 espèces d'oiseaux sauvages. C'est un bel exemple de sensibilisation à l'environnement.
Il a aussi la particularité d'abriter 6 lacs artificiels, reliés par des canaux qui assurent en continue la circulation de l'eau. Le parc est situé à l'Ouest de la ville dans la région de Ilion, la plus grande zone verte de la région Attique. Il s'étend sur 1.200 ha et participe grandement à la préservation de la flore et de la faune.
C'est un joyau de beauté simple et naturel, qui contraste fortement avec l'urbanisme sauvage de la capitale, à l'intérieur il y a également un très beau café, restaurant qui vous permettra un instant de détente incomparable aux portes de la ville.
Colline de Filopappou

Connue jadis sous le nom de la colline des Muses, Filopappou est située au sud-ouest de l'Acropole et nous offre une vue imprenable sur celle-ci et en même temps une promenade romantique et boisée.
Par temps clair, elle offre aussi une vue surprenante sur la capitale et le port du Pirée.
Sur le chemin de votre promenade, vous découvrirez les vestiges du rempart antique de la ville d'Athènes, la prison dite de Socrates et le monument dédié au bienfaiteur Syrien de la Ville Filopappos.
Autres Parcs intéressants
• Le parc de Néa Philadelfia: Il couvre une surface de 480 ha environ avec une grande variété d'arbres, arbustes et autres végétaux. Installé sur une colline aride, les premiers arbres ont été plantés dès 1914 et jusqu'à ce que durant la seconde guerre mondiale, de nombreux arbres ont été abattus.
De nouvelles plantations ont recommencé dès la fin 1948 pour remplacer ceux décimés durant la période d'occupation allemande. La réalisation définitive, tel que nous pouvons l'apprécier, a été réalisée en 1990.
• Le parc du théâtre de Petra: C'est une ancienne carrière abandonnée de la municipalité de Petropolis à l'ouest d'Athènes et transformée en théâtre d'été. Erigé en 1986, pour remplacer l'ancienne carrière, le théâtre propose, dans un cadre bien aménagé et entretenu son festival international annuel durant les 5 mois de bonne saison, de mai à septembre.
• L'espace culturel Manos Loizos: Le parc du centre culturel, occupe un site de 15 ha, entre les routes de Thivon et Petrou Ralli dans la municipalité de Nikéa. Cet espace a été créé pour recevoir des manifestations culturelles, sportives et des expositions dans un milieu agréablement agencé, verdoyant et décoré de mosaïques de galets. Parmi les installations, la salle d'exposition, le cinéma plein air et un snack-bar.
• Le parc de Kifissia: C'est la compagnie de chemin de fer qui est à l'origine de ce parc qui couvre les 25 ha de la municipalité de Kifissia depuis 1885.
Pour compenser l'installation bruyante de la première ligne traversant la ville d'Athènes jusqu'au Pirée, que la compagnie ferroviaire a acheté les terrains avoisinants. Les lieux ont été métamorphosés pour créer ce parc luxuriant, dans le style des jardins français de l'époque, qui accueillit de grand nom grec, comme El.Vénizellos, Drossinis, Diligianis et Bénakis entre autres.
Depuis 1937, ce parc organise et abrite une foire exposition annuelle de fleurs et arbustes dont le succès est toujours actuel.
• Le parc mémorial du souvenir de Kaïdari: Il n'y a que quelques décennies que la municipalité a acquis le terrain et l'emplacement du camp de concentration maudit. L'aménagement des 65 ha en un lieu du souvenir a effacé du paysage les traces du camp d’exaction des nazis, en le transformant en un lieu agréable de verdure et promenades, équipé d'installations sportives, sentiers pédestres, théâtre plein air, tables et bancs.
• Bois de Kesarianí: Vous êtes encore dans la ville et déjà au cœur de la forêt sur le flan de la montagne Hymette. Un lieu impressionnant et en plus accueillant, sa proximité avec la Cité Universitaire d’ Athènes, fait que l'on y croise beaucoup d´étudiants en train de faire un jogging à toute heure de la journée. Ce bois abrite entre autre un monastère de byzantin du 11ème siècle très bien conservé, avec des parterres de fleurs ornant le cloître. Dédié à la présentation de la Vierge, les peintures murales datent de l'époque Ottomane, aujourd'hui il a été transformé en musée.
• Bois de Singrou: Entre la région de Kifissia et Maroussi, c'est un parc de 100 ha au caractère forestier varié. Il est planté de pins, d'amandiers, d'oliviers et d'arbres fruitiers cet espace vert présente un intérêt architectural particulier. Un magnifique parc, dans une zone urbaine, qui va vous surprendre. Plein de grands arbres verts, les oiseaux et quelques tortues, vous vous demanderez si vous êtes toujours dans la ville animée et bruyante d'Athènes. De nombreuses dénivellations, les collines et les terrains plats, ne vous laisseront pas vous ennuyer. Vous pouvez facilement faire plus d'une heure de promenade dans les bois, à travers les petits chemins bien tracés.

Nos partenaires & sponsors
**Webreference.com** Référencement Google à Montréal**Buzzistic**Guidenet**
Nous sommes référencé chez:
**coodoeil.fr**Annu-Boutique E-commerce**Annuaire Aquadising.be**compare le net.com**Choix du net**Index du Web**Créa Sites**
**Buzz: l'annuaire gratuit**Annuaire de liens 1two**Annuaire Site Web - Guides**Annuaire de sites****Annuaire.Benben.ca****Annuaire Tout@l'Oeil****